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Gaëtane Ricard-Nihoul

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Analyste politique à la Représentation de la Commission européenne en France, ancienne ...
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Union européenne et Citoyens

Gaëtane Ricard-Nihoul dans Le Soir: "L'Allemagne s'affirme avec virulence, mais il faut essayer de la comprendre"

le 06 Avril 2010 à 10:22
Entretien par Gaëtane Ricard-Nihoul

Interview de Gaëtane Ricard-Nihoul, Secrétaire Générale de Notre Europe, parue dans le quotidien belge Le Soir, le 2 avril 2010.

Les marchés financiers n'ont pas été impressionnés par la « déclaration » publiée à l'issue du sommet européen des 25 et 26 mars. Et la Grèce est toujours confrontée à des taux d'intérêt très élevés. L'idée de solidarité européenne a-t-elle vécu ? Et le repli allemand ouvre-t-il une nouvelle page dans l'histoire de l'UE ? Une semaine après, ces questions agitent encore le microcosme européen.


Les mots n'avaient rien donné après le sommet du 11 février, et ils n'ont rien donné ces jours-ci. La Grèce pourra-t-elle compter un jour sur une solidarité plus effective ?

Si la situation de la Grèce devenait catastrophique, je pense qu'il y aurait quand même un sursaut de solidarité, un acte de solidarité fort. Parce que, dans la zone euro, tous les pays sont interdépendants. Donc, indépendamment de l'élan de solidarité, ils chercheraient aussi à se protéger tous. L'Allemagne y compris. Cela dit, la solidarité s'est déjà exprimée, même si c'était d'une manière décevante.

Certains ont écrit que le sommet avait sauvé Angela Merkel, mais pas la Grèce"¦ L'attitude de l'Allemagne est-elle inquiétante ?

Mon sentiment est que la Grèce est en train de trouver des solutions à ses problèmes. Ce n'est donc pas aussi noir que ça"¦


Alors, effectivement, l'Allemagne a été très inflexible sur ses positions, mais, en même temps, elle a fait quelques pas, puisqu'elle avait été, à un moment donné, contre une solution au sein de la zone euro. C'est ce qu'on appelle un compromis.


La « déclaration » est par ailleurs assez bonne : il y a aussi une partie sur la gouvernance économique.


Vous n'avez donc pas de souci par rapport à l'évolution globale de l'Allemagne à l'intérieur de l'Union ?

Si, j'ai un souci. Dans le contexte politique plus général, c'est vrai que c'est un petit peu inquiétant de voir comment l'Allemagne évolue. D'un côté, il y a normalisation de ses rapports avec l'Union européenne. Elle s'affirme de plus en plus, parce que c'est un grand pays, performant d'un point de vue économique. Cela ne me choque pas. Ce qui est un peu plus inquiétant, c'est tout le contexte qu'il y a derrière, c'est l'arrêt de la Cour constitutionnelle, c'est le discours de Mme Merkel à l'Université Humboldt de Berlin, qui n'était pas très européen, etc.

Pour lire la suite, télécharger l'interview ci-jointe.




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