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Yves Bertoncini dans L'Opinion "Ce que cache la Varouf’mania"

le 20 Juillet 2015 à 11:44
Mention par Yves Bertoncini
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Notre directeur, Yves Bertoncini, est cité dans L'Opinion au sujet de l’extrême gauche en Europe : "Ce que cache la Varouf’mania", le 20 juillet 2015.

Extrait :

Mais le phénomène Varoufakis est surtout révélateur d'une métamorphose du paysage politique européen. « L'intervention du FMI dans quatre pays de la zone euro a donné naissance à une critique de “l'Europe-FMI”, explique Yves Bertoncini, directeur de Notre Europe-Institut Jacques Delors. C'est le rejet de cette Europe-FMI qui a radicalisé l'extrême gauche, laquelle dénonce trop d'austérité, mais elle a aussi radicalisé l'extrême droite, qui lui reproche à l'inverse de promouvoir trop de solidarité. On se focalise sur la première, mais la seconde est la plus menaçante des deux à long terme ».

La ligne de partage s'établit entre les pays où le FMI est intervenu et les autres. « L'extrême gauche a pris le pouvoir en Grèce, menace de le faire en Espagne avec Podemos et prospère en Irlande, où le Sinn Fein a obtenu 20 % de voix aux dernières élections », résume Yves Bertoncini. Trois pays où le Fonds est intervenu depuis 2010. « Dans les autres, cette gauche radicale prospère par procuration, vivant à travers le mythe que Syriza pourrait sauver toute l'Europe, poursuit Yves Bertoncini. Mais la déception est déjà perceptible : les leaders d'extrême-gauche pensaient que Tsipras serait l'incarnation de l'Internationale socialiste sauvant l'humanité, or il est clair désormais qu'il sera uniquement le sauveur de son peuple. Voilà pourquoi les déçus de Tsipras se tournent vers Yanis Varoufakis, qui apparaît comme un pur, n'ayant pas cédé. »

Contagion à l’extrême droite.Enfin, la critique anti-FMI « provoque des lignes de fracture au sein même de la ligne socio-démocrate entre des partisans convaincus de l'Europe, comme François Hollande, et d'autres, à l'image d'Arnaud Montebourg, qui y voient le signe avant-coureur d'une perte de souveraineté nationale et s'y refusent », ajoute Yves Bertoncini. Ce qui les pousse, eux aussi, à glorifier Yanis Varoufakis.


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