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Chercheur senior (Action extérieure de l’UE). Docteur en science politique (IEP - Paris) et ...
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Elvire Fabry citée dans le journal suisse Le Temps à propos de l'Europe de la défense

le 19 Décembre 2013 à 15:24
Mention par Elvire Fabry
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Elvire Fabry, chercheur sur les affaires extérieures de l'UE, est citée dans le journal suisse Le Temps à propos de l'Europe de la défense et du conseil européen de décembre 2013: "La France, chef de file de l'Europe de la défense". 

Extraits: 

François Hollande souhaite également un réexamen du mécanisme de déploiement des groupements tactiques. Il s’agirait d’être en mesure de prendre des décisions rapides et d’agir immédiatement en cas de crise aiguë, comme la France l’a fait au Mali pour stopper l’avancée de groupes terroristes ou à Bangui pour éviter une catastrophe humanitaire. Les groupements tactiques existent depuis 2005, mais n’ont jamais été utilisés. «C’est un signe du refus de l’usage de la force par les Européens», analyse Elvire Fabry, chercheur senior à Notre Europe, l’Institut Jacques Delors. Les Etats craignent le fardeau financier de telles opérations, leur impopularité auprès des opinions publiques ou estiment que ce n’est pas à l’Union d’agir militairement dans des théâtres extérieurs.

A Bruxelles, Paris tentera enfin de convaincre de la nécessité de développer une base industrielle commune en matière de défense. François Hollande proposera notamment de construire une prochaine génération de drones de surveillance, à l’horizon 2020-2025.

La France se pose ainsi en chef de file de l’Europe de la défense. Son histoire et ses liens avec le continent africain l’expliquent en partie, mais pas seulement. Pour elle, les Européens doivent globalement renforcer leur autonomie stratégique et être capables de faire face seuls aux menaces extérieures. La réflexion se base notamment sur le nouveau contexte stratégique, issu de la réorientation des Etats-Unis vers le Pacifique: «Cela donne une nouvelle responsabilité aux Européens, celle d’assurer eux-mêmes la stabilité de leur voisinage, explique Elvire Fabry. A cela s’ajoute le décalage entre la démilitarisation de l’Europe et le développement des équipements militaires dans les grands pays émergents.»

Mais Paris semble relativement isolé, dans ses convictions comme sur le terrain. «C’est un état d’esprit général: les Européens sont tournés vers des préoccupations économiques, comme la lutte contre le chômage, ils ne sont pas dans une logique d’influence ni de projection sur des théâtres d’opérations extérieures», explique Elvire Fabry. A l’exception de la France, «les enjeux de défense ont du mal à se placer en haut de l’agenda politique». Outre les préoccupations intérieures notamment budgétaires, certains pays, comme la Grande-Bretagne, considèrent que c’est à l’OTAN, non à l’Europe, de gérer les questions de sécurité. S’agissant des groupements tactiques, «c’est un vrai sujet, qui mérite d’être porté, mais la volonté politique des autres Etats n’existe pas», constate Arnaud Danjean.

Ainsi, pour la France, «le Conseil risque d’être très décevant», anticipe Elvire Fabry. Tout en se félicitant que le sommet traite des questions de défense, car «cela n’a plus été le cas depuis cinq ans», Arnaud Danjean se montre également pessimiste quant aux résultats escomptés. Certes, certains Etats, comme l’Italie ou l’Espagne, «sont proches de la vision politique française, mais ils n’ont pas les moyens de passer aux travaux pratiques», glisse le député européen UMP. La France mise aussi sur la Pologne pour la soutenir.

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