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Valentin est chercheur et travaille sur les affaires politiques et institutionnelles de l’UE. Il ...
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Valentin Kreilinger cité par le journal 20 minutes au sujet de l'espionnage américain

le 25 Octobre 2013 à 10:02
Mention par Valentin Kreilinger
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Valentin Kreilinger, chercheur à Notre Europe-Institut Jacques Delors, est cité par le journal 20 minutes au sujet de l'espionnage américain dans un article publié le 25 octobre 2013.

Espionnage: Des Européens fâchés mais désarmés?


MONDE – Les affaires Prism et de la NSA pourraient faire bouger les choses au niveau européen...

«L’espionnage entre amis, ça ne va pas du tout.» A son arrivée au sommet européen de Bruxelles ce jeudi, Angela Merkel, dont le portable pourrait avoir été espionné par les Etats-Unis, n’y est pas allée par quatre chemins. «Nous avons besoin de confiance entre partenaires, et cette confiance doit être rétablie», a-t-elle insisté, ajoutant que cette affaire «concerne tous les citoyens». Une entrevue entre l’Allemande et François Hollande sur le sujet est d’ailleurs prévue. Car lundi, c’est la France qui avait convoqué l’ambassadeur américain à Paris après les révélations sur l’espionnage des données des Français par la NSA.

Mais même si les «grandes oreilles» américaines, avec l’immigration, sont au menu, aucune décision concrète n’est à attendre car un sommet européen sert surtout à donner de grandes orientations, qui sont le fruit d’un long consensus entre tous les Etats membres. «Les Etats sont divisés, il n’y a pas de position commune», décrypte Valentin Kreilinger, chercheur à l’institut Notre Europe. «Pour les Britanniques, par exemple, cela relève de la sécurité intérieure, or l’UE n’a pas les compétences pour intervenir dans ce domaine.»

«Une voix forte et unie»

Mais note toutefois Karine de Crescenzo, chargée des relations européennes à l’UFC Que Choisir, «cette affaire pourrait accélérer l’adoption d’un texte très satisfaisant sur la protection des données personnelles, voté lundi en commission du Parlement. Il y a d’ailleurs une «procédure accélérée» sur ce texte depuis lundi alors que cela fait des mois qu’il était bloqué en raison des divergences entre les Etats membres, a-t-elle relevé.

«Maintenant, il faut agir et pas seulement faire des déclarations au sommet» européen, a affirmé de son côté la porte-parole de Viviane Reding. L’adoption de «son» texte «serait une déclaration d'indépendance de l'Europe parce que cela lui permettrait de faire face de façon crédible aux Etats-Unis et de négocier au même niveau, de se donner une voix forte et unie sur cette importante question», a-t-elle fait valoir.

«Révoquer le Safe arbor»

Dans le détail, ce document, déposé par la commissaire européenne Viviane Reding en 2012, prévoit que «le consommateur puisse avoir la maîtrise de ses données», explique l’experte. Par exemple, les entreprises ne pourront plus demander de valider un questionnaire trop long ou complet ou trop éloigné de l’achat. Le «scanning des contacts» ne sera plus possible non plus. Du moins les données récupérées par les entreprises dans les contacts de vos boîtes mails ou du mobile, dont l’existence figure parfois en petit dans les conditions générales d’achat, ne pourront plus être exploitées. Autre avancée (si le texte est voté en l’état): toute entreprise doit verrouiller par défaut l’exploitation des données. Dans les faits, si Facebook change une nouvelle fois ses paramètres de sécurité, ils devront par défaut être le plus limités possibles. «Ça permettrait de remettre les pendules à l’heure. Toute entreprise hors Union européenne qui traiterait des données de consommateurs européens devra le faire dans le respect du droit européen», ajoute Karine de Crescenzo.

Mais certains estiment que ce texte, qui a été l’objet de 4.000 amendements, ne suffit pas et qu’il sera vidé de sa substance, notamment par Londres. «La Grande-Bretagne va tout faire pour qu’une réglementation peu contraignante pour les Etats-Unis soit adoptée», nous explique un bon connaisseur du dossier. «De toute façon, les Européens, la France notamment, a trop peur de mesures de rétorsions» sur ce sujet plus que sensible, à la fois économique, politique, sécuritaire et diplomatique. Pour Jérémie Zimmermann, fondateur de la Quadrature du Net, il faudrait être radical et «révoquer le Safe Harbor», un accord entre les Etats-Unis et l’UE, qui régule l’utilisation des données personnelles aux Etats-Unis, et qui n’a pas été respecté avec l’affaire Prism. «Ce serait un geste politique fort, un coup de tonnerre, un tsunami pour les entreprises qui permettrait de négocier en position de force», assure-t-il.

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