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Elvire Fabry

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Elvire Fabry est chercheur senior à l’Institut Jacques Delors depuis 2009, en charge des ...
Gaëtane Ricard-Nihoul

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Analyste politique à la Représentation de la Commission européenne en France, ancienne ...
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Union européenne et Citoyens

La Présidence française du Conseil de l'Union

le 02 Juillet 2008 à 11:31
Tribune par Elvire Fabry et Gaëtane Ricard-Nihoul
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Le 1er juillet, la France a succédé à la Slovénie à la tête du Conseil des Ministres de l'UE, engageant un nouveau trio de présidences du Conseil avec la République Tchèque et la Suède. Elle aurait rêvé d'un autre contexte politique : le « non » irlandais au Traité de Lisbonne provoque à nouveau une crise d'envergure européenne dont l'UE se serait bien passé, alors qu'elle peine à retrouver le dynamisme et la confiance que l'échec du Traité constitutionnel avait déjà endommagés. Elle démarre malgré tout avec un programme ambitieux et quatre priorités affichées : climat et énergie, immigration, agriculture et défense. l'Union pour la Méditerranée est un autre projet qui tient à coeur au Président Sarkozy. 

Durant cette présidence, Notre Europe partagera ses analyses, réactions et interventions dans les médias. Elle attire déjà l'attention sur deux de ses publications qui sont en résonnance directe avec le programme de la PFUE : le rapport Think Global Act European qui contient des recommandations de treize think tanks européens adressées au trio des présidences et ses propositions pour une réforme de la Politique Agricole Commune.

Il faut bien sûr relativiser l'impact d'une présidence du Conseil. Il s'agit tout d'abord de la présidence d'une des institutions européennes, le Conseil des Ministres et celle du Conseil européen par ailleurs. Ensuite, une période de six mois est courte par rapport à la progression habituelle de l'agenda législatif communautaire, d'où d'ailleurs la décision du Conseil de travailler au développement d'un programme de 18 mois commun à trois présidences successives. Enfin, la fonction de président du Conseil est avant tout celle d'un « chairman », d'un facilitateur du compromis européen, qui suppose plus une capacité d'écoute et de dialogue qu'un véritable leadership.

En même temps, il est aussi admis que certaines présidences sont plus efficaces que d'autres et qu'il est malgré tout possible d'influencer - dans une mesure que l'on situe fréquemment entre 10 et 20% - le rythme et le contenu de l'agenda. C'est pourquoi, les priorités d'une présidence, au-delà de leur valeur de communication, ne sont pas anodines car elles sont le reflet de la volonté du pays qui occupe la présidence d'y consacrer plus d'énergie afin de pouvoir afficher certains résultats au terme de leur mandat. Mais il y aura des enjeux dans tous les conseils sectoriels de l'Union, depuis les transports jusqu'à la santé, en passant par l'éducation ou la culture, et la présidence du Conseil est pour le pays qui l'occupe également l'occasion de faire vivre l'Europe au niveau national. 

C'est pourquoi, Notre Europe, think tank européen basé en France dont la devise est de « penser l'unité européenne » , en sera un observateur assidu et engagé, en poursuivant son travail d'analyse et de propositions et en essayant de donner un éclairage sur la PFUE qui puisse être utile à la fois à ses partenaires européens et au grand public. Notre Europe organise également différents évènements durant la présidence française. Après avoir participé au lancement informel de celle-ci en pilotant le 21 juin à Lyon, avec Europanova et le Mouvement Européen, la 2e édition des Etats Généraux de l'Europe, elle s'associe également à l'Institut Aspen et la Fondation pour l'Innovation Politique pour organiser un forum européen des think tanks les 19 et 20 septembre à Paris. Le mois de novembre sera lui marqué par l'aboutissement d'un projet pluriannuel sur l'identité européenne (« Fabriques de l'Europe ») à travers des publications et une exposition photos, en partenariat avec l'Agence VU, à Paris et à Bruxelles. Notre Europe réunira également au mois de novembre son Comité Européen d'Orientation, qui se penchera sur la question du budget européen et la perspective des élections européennes de juin 2009. La contribution de treize think tanks européens au trio des présidences française, tchèque et suédoise de l'Union européenne Par Elvire Fabry et Gaëtane Ricard-Nihoul - avril 2008 Quelles propositions pour la prochaine troà¯ka des présidences française, tchèque et suédoise de l'Union européenne ? A l'initiative de Notre Europe et de la Fondation pour l'innovation politique, treize think tanks européens se mobilisent pour faire des recommandations pour les 18 mois à venir. La réforme de la PAC au-delà de 2013 - pour une vision à plus long terme Etude de Jean-Claude Bureau et Louis-Pascal Mahé - mai 2008 Dans le cadre du bilan de santé de la PAC, Notre Europe publie sa contribution. Fruit d'une réflexion collective lancée par Notre Europe fin 2005. Elle ne commente pas les propositions de la Commission sur le bilan de santé de la PAC, mais elle adopte un point de vue plus large. Son ambition est de reconsidérer sans tabous les objectifs de la politique agricole européenne à long terme ; d'en évaluer les instruments ; et de tirer des leçons du passé en suggérant des pistes pour l'avenir de la PAC après 2013. 


La contribution de treize think tanks européens au trio des présidences française, tchèque et suédoise de l'Union européenne


Par Elvire Fabry et Gaëtane Ricard-Nihoul - avril 2008

Quelles propositions pour la prochaine troà¯ka des présidences française, tchèque et suédoise de l'Union européenne ? A l'initiative de Notre Europe et de la Fondation pour l'innovation politique, treize think tanks européens se mobilisent pour faire des recommandations pour les 18 mois à venir.

La réforme de la PAC au-delà de 2013 - pour une vision à plus long terme


Etude de Jean-Claude Bureau et Louis-Pascal Mahé - mai 2008

Dans le cadre du bilan de santé de la PAC, Notre Europe publie sa contribution. Fruit d'une réflexion collective lancée par Notre Europe fin 2005. Elle ne commente pas les propositions de la Commission sur le bilan de santé de la PAC, mais elle adopte un point de vue plus large. Son ambition est de reconsidérer sans tabous les objectifs de la politique agricole européenne à long terme ; d'en évaluer les instruments ; et de tirer des leçons du passé en suggérant des pistes pour l'avenir de la PAC après 2013.

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