Helsinki
Bruxelles
Lisbonne
Actualités et Archives de Jacques Delors
Actualités & Archives de
Jacques Delors
Accéder
Soutenez l'Institut Jacques Delors !
Cliquez ici
S'inscrire à la newsletter
S'inscrire à la newsletter
Consulter les newsletters
Communiqués de presse
De la Communauté européenne de l'énergie à l'Union de l'énergie
26/01/2015 par sbaz
Un nouveau rapport européen appelle à protéger la diversité cinématographique
20/11/2014 par sbaz
Le Prix de l’Initiative européenne 2014 décerné à Y.Bertoncini & T.Chopin
27/06/2014 par lmarnas
Des visages sur des clivages : les élections européennes de mai 2014
25/04/2014 par lmarnas
Jacques Delors Institut – Berlin : un nouveau think tank sur l'UE en Allemagne
16/01/2014 par sbaz
Revues de presse
Jacques Delors dans les médias en 2015
13/05/2016 par nconti
Yves Bertoncini dans les médias en 2015
31/03/2016 par nconti
L'Institut Jacques Delors dans les médias en 2015
31/03/2016 par nconti
La déclaration du comité européen d'orientation de l'Institut Jacques Delors 2014 dans les médias
19/02/2015 par sbaz
L'Institut Jacques Delors dans les médias en 2014
9/02/2015 par sbaz
Auteur
António Vitorino

António Vitorino

António Vitorino, né en 1957 à Lisbonne, est détenteur d’une licence de droit ...
AGENDA
Chercher
Thèmes :
Choisir...
Choisir un thème
Types :
Choisir...
Choisir un type
Dates :
Choisir...
Valider
Médias

Antonio Vitorino cité dans Le Monde "La bataille pour le gouvernement de l'euro"

le 26 Mars 2013 à 15:44
Mention par António Vitorino
Imprimer
Envoyer par e-mail

Antonio Vitorino, Président de Notre Europe - Institut Jacques Delors est cité dans Le Monde dans un article intitulé "La bataille pour le gouvernement de l'euro", le 25 mars 2013.

Extraits:

RECOMMANDATIONS

De surcroît, un cadre de surveillance macroéconomique des Etats a été conçu, afin de prévenir la formation de bulles immobilières ou d'enrayer la perte de compétitivité de tel ou tel pays. Une première alerte a d'ailleurs été adressée à la France dès l'an passé au sujet du recul de ses parts de marché à l'exportation, signe du manque de compétitivité de ses entreprises.

Mais dans ce domaine, les recommandations sont loin d'être contraignantes, à la différence de l'arsenal conçu pour guider les choix budgétaires. Les "recommandations" européennes, dont les gouvernements sont de plus en plus censés tenir compte, "les laissent relativement libres, sauf s'agissant de la nécessité de respecter le seuil de 3 % de déficit public, pour lequel ils font face à une obligation de résultats, et non de moyens", rappelle Antonio Vitorino, le président de la fondation Notre Europe-Institut Jacques Delors.


RESPONSABILITÉS FRAGMENTÉES

Aux yeux des dirigeants européens, ce sursaut d'intégration doit permettre de donner des gages aux marchés financiers pour apaiser la crise. "Il s'agit de montrer que l'euro est irréversible", répète depuis des mois Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, chargé d'ici au mois de juin d'explorer d'autres dispositions.

Les mécanismes imaginés doivent aussi permettre de prévenir les dérapages et les crises du futur.

Cependant, l'Allemagne, la France et leurs alliés respectifs, au nord et au sud de l'union monétaire, n'en continuent pas moins de cultiver des visions différentes : les deux camps s'affrontent à la fois sur les contours définitifs du gouvernement qui émerge et sur la politique à suivre en ces temps de récession rampante au sein de l'union monétaire.

En dépit des récentes avancées, la bataille sur le pilotage de la zone euro est loin d'être finie. Angela Merkel et son gouvernement entendent renforcer encore les pouvoirs de la Commission de Bruxelles pour piloter la gouvernance européenne, alors que les Français misent plutôt sur l'Eurogroupe, l'instance politique qui réunit une fois par mois les ministres des finances de l'euro.

En réalité, les responsabilités sont partagées, voire fragmentées, car les deux organes montent peu à peu en puissance. On est encore loin de la création d'un ministère des finances et d'un Trésor européen, tels que préconisés par Mario Draghi, le président de la BCE, et Jean-Claude Trichet.

SAUT FÉDÉRAL À L'ALLEMANDE

Pour Mme Merkel, il serait même souhaitable à terme d'aller vers une véritable union politique, en confortant au passage le Parlement européen, dont les prérogatives restent modestes au sein de l'union monétaire telle que reformatée par trois ans de crise. Un saut fédéral qui n'est pas du goût des pays du Sud, tant que l'Allemagne refuse la mutualisation d'une partie des dettes de la zone euro.

Sans attendre cette lointaine perspective, la chancelière, plus que jamais en position de force, entend pousser son avantage : en échange d'une carotte financière, elle demande la mise en oeuvre de "contrats" signés avec chaque gouvernement pour encadrer leurs efforts de réforme structurelle. "Cette exigence n'est vraiment pas consensuelle, car de nombreux pays considèrent que la discipline commune a déjà été très largement renforcée", dit-on dans l'entourage de M. Van Rompuy.

"Il est essentiel que les gouvernements et les peuples qui ont entrepris des ajustements à la fois nécessaires et douloureux ne se fassent pas sans cesse rappeler à l'ordre par l'Union européenne, qui sera sinon perçue comme une maison de redressement budgétaire sans vision politique", analyse M. Vitorino.

Contact - Plan du site - Mentions légales - Jobs
Institut Jacques Delors - 19, rue de Milan - 75009 Paris - Tel. +33 1 44 58 97 97 - Email : info@delorsinstitute.eu
Jacques Delors Institut – Berlin, Pariser Platz 6, 10117 Berlin
Powered by Walabiz
Les cookies assurent le bon fonctionnement de notre site internet.
En utilisant ce dernier, vous acceptez l'utilisation des cookies.