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Aziliz Gouez

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Aziliz Gouez est titulaire du diplôme de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris et d’un DEA de ...
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Fédération d'Etats nations

Chypre et l'identité européenne

le 19 Septembre 2012 à 21:03
Tribune par Aziliz Gouez
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Gravé sur les coteaux du mont Pentadactylos, le drapeau de la « République turque de Chypre du Nord » s’impose au regard de quiconque parcourt les rues des quartiers grecs de Nicosie. 
L’effet est encore plus spectaculaire de nuit: éclairés pour la première fois le 28 octobre 2003, jour de la fête nationale grecque, et depuis lors illuminés chaque soir par des milliers de lampions,l’étoile et le croissant turcs semblent flotter au-dessus de la ville. 

Dans une question écrite au Conseil datée du 21 octobre 2009, un député européen chypriote s’attache à donner les dimensions exactes de l’affront: avec ses 425 mètres de long et ses 250 mètres de large, flanqué du slogan kémaliste Nemutlu Türküm diyene [« Heureux celui qui peut se dire turc »], le drapeau géant occupe au total plus de 200 000 mètres carrés. Tant de pointilleuse exactitude pourrait porter à sourire. Plus tristement, néanmoins, la spécificité du cas chypriote tient au fait que, cas unique en Europe depuis la fin de la Guerre froide, la République de Chypre est en partie occupée par un pays tiers, lui-même candidat à l’adhésion, à savoir la Turquie. 

La division de l’île nous rappelle également à une promesse non tenue : celle de la capacité de la dynamique d’intégration européenne à résorber conflits territoriaux et enkystements nationalistes.

Extrait de :Jean-François Drevet et Andreas Theophanous, « Chypre et l’UE : bilans et défis »,Policy Paper n° 58, Notre Europe, Septembre 2012.
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